Apprendre de ses erreurs

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Chapitre 1 : Apprendre de ses erreurs; Apprenez à extraire le positif dans chaque échec.

apprendre de ses erreursL’échec est un des sentiments des plus inconfortables et effrayants.

Le livre «?Black Box Thinking: Marginal Gains and the Secrets of High Performance?» de Matthew Syed, nous démontre comment apprendre de ses erreurs et comment en faire la clé vers notre succès.

Chapitre 2 : Nous avons peur de l’échec, car il compromet l’estime de soi.

Nous sommes en général très réticents à admettre nos erreurs. Nous détestons encore plus l’admettre que nous détestons en faire?!

Mais pourquoi est-ce si difficile de l’admettre??

Reconnaitre nos erreurs compromet instantanément l’estime de soi, ce qui nous rend psychologiquement plus vulnérables.

Chapitre 3 : L’échec est un passage nécessaire vers l’amélioration.

C’est en adaptant votre comportement en fonction des retours que vous obtenez de vos échecs que vous deveniez meilleur et que vous pouvez finalement réussir.

Il en est de même de la nature : les espèces évoluent au cours de centaines de milliers d’années, chaque génération transmettant à la suivante les mutations qui rendent leur survie possible.

Chapitre 4 : Si vous ne pouvez pas admettre vos erreurs, alors vous ne pourrez jamais progresser.

Imaginez un monde dans lequel personne n’admet ou ne veut apprendre de ses erreurs.

Dans un tel monde, les mêmes erreurs sont commises encore et encore, avec des conséquences dramatiques.

Si vous ne pouvez pas admettre vos erreurs, comment allez-vous apprendre et faire mieux à la prochaine tentative??

Dans le domaine médical par exemple, les erreurs sont si inacceptables que les médecins et les infirmières admettent rarement en faire.

Le risque est que ces erreurs sont répétées au détriment de la santé des patients.

Alors, comment retirer un maximum de vos échecs??

Chapitre 5 : Pour apprendre de ses erreurs et vous améliorer, vous devez soumettre vos théories à l’échec.

Notre monde peut souvent nous paraître effrayant et compliqué. Il est donc logique que nous cherchions des explications simples et des raccourcis partout où nous pouvons les trouver.

Mais le monde n’est pas simple. Les situations difficiles proviennent souvent de nombreuses causes.

Simplifier les choses nous empêche d’avoir une vue globale du monde et tester efficacement nos théories.

Mais laisser à nos idées la possibilité d’échouer peut ouvrir la porte à de nouvelles idées et de nouveaux progrès.

apprendre de ses erreurs

Peu importe la façon dont une idée peut sembler raisonnable, vous ne pouvez jamais être certain de sa validité si vous ne le mettez pas à l’épreuve.

Une façon de tester une théorie est d’effectuer un test de contrôle dans lequel vous tester quelque chose sur un groupe de contrôle qui facilitera la validation de votre théorie.

Par exemple, si vous voulez tester l’efficacité de la saignée comme elle était pratiquée au Moyen Âge : rassemblez dix patients, chacun souffrant de la même maladie, et divisez-les en deux groupes : un groupe qui subira une saignée comme traitement et un groupe témoin qui ne sera pas traité.

Si tous les malades des 2 groupes meurent, alors il est clair que vous n’avez pas assez d’informations pour avoir un jugement sur l’efficacité de la saignée.

Par contre, si toutes les personnes qui ont été saignées meurent, mais que la moitié du groupe témoin survit, alors vous devez admettre que la saignée est non seulement inefficace, mais franchement nocive.

Chapitre 6 : L’échec inspire de grandes solutions.

L’échec peut être douloureux, mais il peut aussi vous inspirer à voir les problèmes sous un jour nouveau. Avec cette nouvelle perspective viennent de nouvelles solutions.

Les grandes idées surgissent souvent avec un problème spécifique, c’est-à-dire, quand quelque chose a échoué.

L’échec lui-même est ce qui vous pousse à trouver une solution. L’échec fonctionne alors comme un moteur de progrès.

L’échec est également un moyen de décortiquer les processus compliqués, car il nous aide à discerner les composants d’un problème.

Plus le processus est complexe, plus il est difficile d’y voir clair. La complexité rend plus difficile de voir exactement où les choses se sont mal passées.

En échouant sur une petite échelle, il devient plus facile de discerner quelles stratégies fonctionnent, puis de les appliquer à une échelle plus grande.

Chapitre 7 : Accepter l’échec pour atteindre votre plein potentiel.

Pour apprendre de ses erreurs, il ne suffit pas de comprendre que l’échec est utile. Vous devez également pouvoir en tirer un enseignement.

Par contre, si vous n’arrivez pas à gérer l’échec, vous allez finir par échouer plus que nécessaire. Car la peur de l’échec peut nous faire créer des obstacles inutiles à la réussite.

Vous devez être prêt à échouer, et prendre la responsabilité de cet échec, afin d’évoluer et devenir meilleur — l’échec est un précieux mentor.

Mais aucun mentor dans le monde ne pourra vous aider si vous n’êtes pas disposé à écouter.

Apprendre de ses erreurs signifie prendre le temps et faire l’effort de les analyser.

Notre attitude à l’égard de l’échec détermine souvent notre succès.

Chapitre 8 : Conclusion.

Il nous est difficile d’admettre nos erreurs. Mais si vous voulez atteindre votre plein potentiel, alors vous devez non seulement reconnaître que vous faites des erreurs, mais également les accepter dans le cadre de votre chemin vers le succès.

Sans échec, il n’y a pas de progrès.

Référence:

Olivier Charles

Olivier Charles est passionné par l’entrepreneuriat, la finance et le développement personnel. Il est contributeur pour developpementpersonnel.org et le créateur de Motive-Toi.com. Un blog personnel dédié à vous aider à devenir plus efficace, en exploitant au maximum vos possibilités qui mèneront à la réalisation de vos objectifs les plus importants.
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