philosophie antique

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Une grande partie de la science moderne du bonheur est inspirée par la philosophie antique.

Les secrets d’une vie heureuse et réussie ; les philosophes romains et grecs consacraient déjà leur vie, il y a des milliers d’années, à méditer sur leurs significations et sur la meilleure façon de les atteindre.

Alors qu’est-ce que la philosophie antique peut offrir aujourd’hui à notre épanouissement personnel ?

1. Socrate

Les disciples de Socrate, les stoïciens grecs et romains, ont été les premiers à transformer le dépassement du mal-être en une philosophie : le stoïcisme.

Ils nous enseignent l’art de la maîtrise de soi, l’apprentissage au quotidien et l’acceptation de la réalité telle qu’elle est.

En nous concentrant sur le changement des évènements qui sont sous notre contrôle et en acceptant ce qui ne l’est pas, nous évitons la frustration et augmentons notre efficacité.

Notre façon d’aborder les évènements qui nous arrive est, pour les stoïciens, la seule chose sous notre contrôle et est notre principale responsabilité.

Les stoïciens de la philosophie antique soutiennent que l’origine des troubles mentaux ne réside pas dans la chimie du cerveau, mais dans nos croyances irrationnelles. Que si nous pouvons changer nos croyances, nous pouvons arriver à changer nos émotions.

En reconnaissant par exemple l’échec non comme une faute de caractère, mais comme une occasion d’apprendre, nous pouvons éviter les troubles comme la dépression.

La prochaine fois que les évènements ne vont pas dans le sens que vous souhaitez, acceptez la chose et tournez la page.

2. Épicure

Ils nous enseignent à savourer la vie, à être présents dans le moment et à nous autoriser à être heureux.

Les épicuriens étaient convaincus qu’ils vivaient dans un univers matérialiste et un monde sans vie après la mort ; à nous de profiter au mieux des quelques années que nous avons à vivre sur cette planète.

Épicure ne croyait pas à la vie après la mort ni à la question des dieux. Pour lui et les disciples de la philosophie antique, il n’y avait donc pas de devoirs à accomplir sur la terre ni une vie après la mort pour être puni.

Accepter ce point de vue nous rend libres de poursuivre le plaisir ici et maintenant.

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D’après Épicure, nous nous rendons malheureux en négligeant le moment présent.

Penser à l’avenir est un gaspillage du présent. Nous devrions savourer la vie tant que nous le pouvons encore.

Nous devrions donc faire le choix d’être heureux au lieu de trouver des raisons d’être misérables.

3. Pythagore

Les pythagoriciens préconisent de se distancer de nos problèmes quotidiens et d’utiliser des mantras pour changer nos pensées négatives.

Ils ont été les premiers à essayer de voir la vie d’un point de vue plus large que leur propre vie : du point de vue de l’éternité, nos vies ne sont que des éclairs de lumière dans une infinité d’obscurités. En comparaison, nos préoccupations quotidiennes paraissent et deviennent insignifiantes.

Pour les pythagoriciens de la philosophie antique, la souffrance est inévitable et doit être acceptée.

Leur manière de percevoir la vie les aidait à accepter les souffrances auxquelles ils étaient confrontés.

La prochaine fois que vous commettez une erreur et que ressentez des regrets, demandez-vous si cela est vraiment important.

4. Plutarque

Les anciens philosophes avaient déjà remarqué à quel point nous sommes influencés par nos modèles et nos idoles.

Ils avaient compris l’importance d’étudier les grands hommes afin d’élever notre propre vie.

La science moderne démontre que nous apprenons en grande partie par l’imitation.

Cette connaissance a été exploitée par Plutarque qui était le plus grand partisan de la technique de l’exemple.

En lisant des biographies sur les grands hommes et les femmes du passé, il a compris que nous pouvions comparer nos vies à la leur.

Nous pouvons ainsi tenter d’imiter leurs façons d’être ainsi que leurs réussites.

5. Aristote

Il nous enseigne qu’une vie épanouie réside dans la culture de l’excellence.

Aristote avait une conviction : les humains sont faits pour être heureux.

La vie accomplie qu’Aristote appelle eudémonisme dans la philosophie antique est atteinte lorsque nous utilisons couramment notre rationalité pour poursuivre notre bonheur.

Pour Aristote, le fondement du bonheur est la transformation de nos émotions en vertus. Il définit la vertu comme une émotion cultivée à l’excellence.

L’excellence signifie que chaque vertu telle que le courage, la justice ou la sagesse, se trouve dans l’équilibre parfait entre deux extrêmes émotionnels.

Par exemple, le courage est à mi-chemin entre la témérité et la lâcheté.

Référence :

Olivier Charles

Olivier Charles est passionné par l’entrepreneuriat, la finance et le développement personnel. Il est contributeur pour developpementpersonnel.org et le créateur de Motive-Toi.com. Un blog personnel dédié à vous aider à devenir plus efficace, en exploitant au maximum vos possibilités qui mèneront à la réalisation de vos objectifs les plus importants.
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